Les armes du chevalier - Passions d'Immortels

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Armes Chevalerie
Equipement chevalier
Durant les XIe et XIIe siècles, les armes personnelles comprennent une lance pour le cavalier, une lance plus courte pour les fantassins, une épée et parfois une dague.
La masse d'armes est encore largement considérée, comme une arme islamique, bien qu'elle soit parfois utilisée par les fantassins.

La plupart des plus belles formes d'armes tranchantes, tout comme les pièces d'armure les plus chères, sont de plus en plus fabriquées dans un nombre relativement restreint de centres de production ayant acquis une importance majeure, ceci étant particulièrement vrai pour les meilleures lames d'épées.


Si l'on s'intéresse aux armes elles-mêmes, on constate que c'est la lance qui s'avère la plus importante pour le cavalier.
Mesurant habituellement trois mètres de long environ, son manche est souvent fabriqué en sapin.

Bien que l'épée soit considérée comme l'arme la plus prestigieuse, elle reste d'importance secondaire dans la charge de cavalerie et n'est utilisée qu'en dernier recours par le guerrier acculé.

La plupart des épées pèsent entre 1 kilo et 1.5 kilo. Quant aux dagues. si elles sont abondamment employées dans le monde islamique, elles semblent avoir été méprisées par l'élite chevaleresque occidentale durant les XIe et XIIe siècles.



Tandis que les haches de guerre, les guisarmes ou les haches à longue lame et long manche. et les fauchards à lame ample sont tous utilisés par les fantassins chrétiens. Ces dernières n'apparaissent que rarement dans les mains de l'élite chevaleresque.

Au cours des XIV` et XVe siècles, les cavaliers combattent de plus en plus à pied, de telle sorte que la séparation entre les armes « chevaleresques » et « non-chevaleresques » tend à s'amoindrir, sans disparaître cependant.
En fait, les modifications majeures intervenant dans l'équipement militaire à La fin du Moyen Âge concernent plutôt l'armure que les amies.

On constate néanmoins un perfectionnement des armes « non-chevaleresques » tant au niveau de la forme que de La qualité.

Sources informations: Archives personnelles, privées, Revue "Histoire et Images Médiévales" thémathique n°07 janvier 2007
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