Demain sera le dernier - Passions d'Immortels

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Demain sera le dernier

Un râle commence à monter du fond de nos forêts

Sécheresses, incendies ; coups de vents, ouragans ; inondations, montée des océans

Notre planète se réchauffe, elle n’a que faire de ses résidants, qui la maltraitent par tous les temps.

Rejets de saletés, nucléaires, fissiles, atomisés, militarisés dans tous les océans, et mers fermées.

Pesticides sulfurés, sulfatés, industrialisés, boues empoisonnées dans les fleuves et rivières proches de nos cités

Des terres impropres à la germination par force d’utilisation, contaminées par des retombées de pluies acidifiées, d’une usine pétrochimique surannée ; en Radioactivité pour de nombreux mille ans à venir, par des eaux usées chargées en toxines bien gratinés ; vaporisées par des gaz toxiques, à haute teneur de dangerosité.

Ces gaz, se répandent dans notre atmosphère, tournant autour du globe, sans jamais s’exterminer.

Au contraire, ils retombent ou se mélangent aux pluies, qui continuent le cycle de l’hyper pollution.

Les sols sont abîmés, nos terres aussi.

Les mers, océans, cours d’eau libres et fermées, en leur dessus, fonds et contenus, sont fortement polluées

La thermosphère et l’exosphère vont saturer de capteurs, sondes, satellites et objets pas très catholiques, qui entrent en collision avec d’autres débris type Spoutnik.

Notre volonté d’aller conquérir l’Espace, pour découvrir d’autres immensités, aussi cacher et nous débarrasser de nos déchets.

Vivre en paix dans un Monde sans armes ni répression, semble futilité et irréalité.

Depuis le début de la création de notre planète, tout ce qui se trouve dessus, tente de prendre le contrôle sur les autres, d’en dessous de la surface, ou microscopiques entre les fougères d’un près.

La loi de la Jungle, cycle naturel.

Les petits devraient manger les gros, plus souvent

Certaines espèces servent de nourritures à d’autres, dont les excréments donnent à leur tour naissance, à de nouvelles vies.

L’espèce dominante, dite humaine, ravage et dé-paysage, mais ne sert à rien, ni en nourriture pour une autre espèce, ni ses excréments qui ne sont pas de bons fertilisant, tant nos estomacs sont remplis de chimie, malbouffe industrialisée, ou bouillies médicalisées.

Nous pensons savoir qui a croqué la première pomme dans le jardin d’Eden

Mais qui a lancé la première pierre ; tué le premier mammifère pour n’en rien faire ; volé le bout de terrain de son voisin ; sacrifié mères et filles après les avoir violées ; kidnappé femmes et enfants pour se les approprier.

Les êtres de l’âge de pierre et du feu premier, ont bien dessinés sur de sombres murs, leurs épopées, bien décimé leurs adversaires et voisinages, pour de vils raisons de cupidité en quête de pouvoir et d’égocentricité.

Rois, princes, tsars de France, Russie et d’ailleurs, ont bien joué à guerroyer avec leur soldats troupiers, chairs à canons, de tous les cantons, pour une conquête, une envie de distraction, qui a bien fait marcher l’industrie et enrichi les argentiers.

Combien de guerres, de conflits, mondiaux, territoriaux, coloniaux, nationaux, régionaux, ou locaux depuis le début de la destruction de cette planète.

Difficile à comptabiliser, tellement nombreux ils sont, certains continuent ou recommencent, toujours pour plus de profits, de pouvoir et d’égocentricité.

Qu’avons-nous fait, ce dernier siècle, à par nous détester chacun plus que les autres, toujours et encore pour de même raisons déjà trop citées.

Conflit de quartier, guerre de gangs, de voisinage pour un pommier mal planté.

Tueries par frénésie, ou par simple envie, d’ôter la vie

Chaque jour une nouvelle crise, plus ne me grise.

Grèves, manifestations, font grimper la tension de ceux à l’arrêt pour contester, et ceux qui ne circulent plus, pour aller travailler, ou simplement se déplacer pour trouver quelque chose à manger.

Ce Monde est dans son gouffre, dont les résidants sont armés de leurs pelles rebelles, ils continuent inlassablement à creuser, jusqu’à la finalité de ce Monde désincarné.

A ceux-là s’ajoutent, les fêlés, les tyrans, les casqués, armés jusqu’au fond de leurs dents, dans leurs caissons, souterrains blindés, enfin prêts sur le bouton, à pouvoir appuyer, pour la réalisation de toutes les prédictions fatalistes, journalistiques et exotiques, dans une super production et diffusion, par air, mer  et terre de leurs suppositoires atomiques, dans un déluge de feu cataclysmique.

Il ne restera plus qu’un immense dépotoir fumant et toxique

De ce tas de cendres, la vie pourrait renaitre et tout recommencer, à l’identique ou bien pire.

Quel qu’en soit le scénario, il n’y aura pas de héros, rien que des zéros, défilant au bas d’un éternel compteur.

Tel est le cauchemar de notre conteur, fermez vos yeux et pensez au lendemain

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