Départ expédition - Passions d'Immortels

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Arctic Explorer 2013
Arctique explorer 2013
10 Aout 2013

 
Le ciel est bien gris sur ma catalogne d’adoption
Je m’active fébrilement depuis quelques mois, pour la préparation de ma première expédition en Arctique.
Enfant déjà, je rêvais d’aller arpenter ces rivages du grand-nord glacé, tel un chevalier, brandissant son épée sur son blanc destrier, bravant vents et marées
Tout mon matériel de prise de vue, doit être prêt à embarquer, pour ce voyage magique, vers une destination inconnue.
Aucune carte terrestre ou maritime n’existe, les conditions météorologiques sont variables, le soleil peut faire rapidement place au blizzard
Départ de l’aéroport de Perpignan en direction de celui d’Orly à Paris, transfert en taxi vers Roissy, pour prendre mon vol vers le paradis
Une voiture m’attendra à l’aéroport de Keflavik pour me conduire à bord du navire d’exploration, 145 m de long, 25 m de large, et 4,30 m en tirant d’eau.

12 Aout 2013

 
J’ai quitté depuis 20 ans, la vie trépidante de la capitale, sans aucun remord, ni regret.
Les bouchons parisiens sont épuisants, 2h30 de trajet pour relier Orly-Sud à Roissy Charles de Gaule.
J’avais aussi oublié les cris et les insultes rythmant la conduite routière.
Je suis impatient d’arriver à ma destination.

13 Aout 2013

14:15 Embarquement à bord du vol FI543, de la compagnie Icelandair. Le déjeuner sera servi à bord avec un plateau repas copieux et une mini bouteille de vin.
Rien à dire sur ce vol privatisé par notre compagnie d’expédition, le personnel est souriant et conciliant avec les passagers.
Les conditions météorologiques sur l’Islande, sont difficiles, en raison des activités volcaniques de l’Île. Tous les vols de la veille ont été annulés.
Débarquement sur la piste de l’aéroport de Keflavik, le ciel est sombre, chargé encore de particules de la dernière éruption, du Eyjafjöll
La fatigue commence à me prendre, 2 jours de voyage, à courir d’hôtel en taxi pour ne pas rater la correspondance.
Encore quelques minutes avant de pouvoir prendre possession de ma cabine, et de sombrer dans un bon sommeil réparateur.
Le commandant est ses officiers, accueillent les passagers devant la rampe d’accès.
« Bienvenue à bord, Monsieur, avez-vous fait un bon voyage », j’acquiesce avec un signe rapide de la tête et un grand sourire, malgré mon début de somnolence.
Mon passeport déposé à la réception, je file tout droit en cabine, me laisse glisser sous les draps, pour un long moment avec morphée.

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